Ateliers d’écriture

L’écriture, une porte ouverte vers l’imagination

POUR QUI ? Ateliers scolaires ou périscolaires, pour enfants ou adultes

FORME ? Ateliers sur une séance unique, Ateliers faisant partie d’un projet global

OÙ ? Dans les établissements scolaires ou en dehors (maison de quartiers,
associations …)

Depuis 2018, nous donnons régulièrement des ateliers d’écriture, soit pour eux-même, soit dans le cadre de l’écriture d’un projet avec les habitants.
Nos sources d’inspiration sont diverses mais nous aimons les exercices oulipiens, et l’écriture autour des sciences ou de l’exploration des savoirs.

Un exemple d’atelier : Si, par hasard …

Un atelier d’écriture qui utilise le hasard et le jeu de dés.
Afin que les enfants s’engagent tout de suite physiquement dans l’atelier, ils fabriquent eux-même les dés, outils du jeu.
La contrainte du hasard permet paradoxalement d’accéder à une liberté de création qui naît de l’imprévu. Cet imprévu et cette contrainte ont aussi l’avantage de dégager d’avance les petits joueurs de la pression que peut impliquer la création littéraire : les dés ont parlé ! On peut commencer à faire avec ce qui est donné, s’amuser, et ouvrir le chemin de l’imagination.

Meriem Zoghlami dirige l’activité d’ateliers d’écriture de la cie Terraquée. Les intervenants varient selon le projet.

On a donné des ateliers d’écriture

  • Pendant un an et demi pour le projet « A nous la Basilique ! »
  • Pour les Journées Populaires du livre à Saint-Denis.
  • Dans des établissements scolaires pendant des résidences de création.

On se souvient

– Des deux moines bouddhistes ne parlant pas français, pour qui on avait inventé Radio Basilique.

– De ce professeur qui nous a dit qu’il utiliserait les petits papiers de l’atelier « Si par hasard … » pour examiner les enjeux grammaticaux avec sa classe.

– Des ateliers « à la manière de l’Oulipo » de Martin Granger, qui ont donné des textes repris par les Femmes de Franc-Moisin dans « A nous la Basilique ! »

– De l’histoire de Robert Bouteille qui veut mesurer la quantité d’eau sur terre, avec les lycéens du lycée Galilée à Gennevilliers.