Nos créations

Le mari d’Ernestine


Les chansons de François Perrin sont des histoires, quotidiennes ou rêvées, servies par une écriture poétique et pleine de saveur. Il chante ce qui le touche : un café de Saint-Denis, l’histoire d’une rue, les fromages, le corps des femmes, les magasins « suédois » …

Il livre ces miniatures en conteur, accompagné par son violon alto, et un duo contrebasse – guitare.

 L’équipe

Auteur-compositeur-interprète : François Perrin.

Guitare : Hadrien Rémy.

Contrebasse : Hervé Verdier.

Collaboration artistique : Meriem Zoghlami.

Arrangements collectifs.

Nous pouvons aussi proposer le tour de chant dans une version intimiste en solo voix et guitare.

Au Bon coin

En vente ici

Mini-CD en vente lors de nos concerts, sur demande par téléphone ou mail contact{at}cieterraquee.com, à la Librairie Folies d’Encre, chez Franciade, chez Délices et Cie, à la coopérative Pointcarré et … au Bon Coin !

Enregistré chez Radio Declic par Amaury et Senzowayne.

Mixé par Louis Rémy.

Photo : Sylvain Payelle

Graphisme : polysémique

Le bon coin

Enregisté chez Radio Declic par Amaury.

Mixé par Louis Rémy

Plus de morceaux sur www.souncloud.com/francoisperrin

Le mari d’Ernestine

Entre la rue Léon et la rue Doudeauville
Entre la rue d’Oran et la rue Marcadet
Il y a bien caché un petit bout de ville
Avec un bouquet d’ roses un vendredi de mai
J’suis passé un matin par la rue Ernestine

En entrant dans la rue je passe la vitrine
Du tailleur Ivoirien et j’aperçois dessus
Une plaque en fer bleu avec « Rue Ernestine
Femme de l’ancien propriétaire de la rue »
Il était bien galant le mari d’Ernestine

Jean Robert et Dejean Poulet et Jean Cottin
Ont laissé leurs noms immortels dans le cadastre
Anciens propriétaires d’un petit lopin
Et Ruelle a donné son nom à une impasse
Il était bien galant le mari d’Ernestine

Lolive était marin Saint Luc était prophète
Barbès conspirateur Ornano maréchal
Marx Dormoy député Francis Carco poète
Marcadet poissonnier et Panama canal
Il était bien galant le mari d’Ernestine

Quand ma femme est colère je lui offre des fleurs
Quand elle me sourit je lui ponds un sonnet
Je lui donne du saucisson quand elle pleure
Quand j’aurai un peu d’fric j’ui paierai l’boul’vard Ney
Il était bien galant le mari d’Ernestine

Elle devait avoir un cul phénoménal
Des seins majestueux et de nombreux replis
Ou alors leur amour n’avait rien d’hormonal
Mais quoi qu’il arrivât dans le creux de leur lit
Il était bien galant le mari d’Ernestine

Mais je me dis parfois que c’était un salaud
Un ignoble goujat une ordure un faux dèrche
Qui pour faire oublier qu’i s’tapait des p’tits lots
A payé à sa femme une rue mais n’empêche
Il était bien galant le mari d’Ernestine

Presse

Interview de François Perrin et live du groupe à réécouter sur Radio Declic

Article dans le Journal de Saint-Denis du 11/11/2015

Le JSD annonce concert FP 2015-11-11